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La société Nintendo se félicite de la décision du Procureur de faire appel
à titre principal de cette décision et s’associe aux efforts du Procureur
en formant également appel de cette décision.

La société Nintendo est extrêmement déçue de la décision en première instance, du Tribunal Correctionnel de Paris dans la mesure où ce dernier
a décidé que notamment Monsieur Max Louarn, sa société Divineo
et les autres co-défendeurs n’étaient pas responsables des faits qui leur étaient reprochés dans le cadre de la procédure correctionnelle relative
à la vente et la distribution de dispositifs permettant la lecture
et le stockage de jeux vidéos contrefaits (Linker).

La société Divineo France a été condamnée par un jugement
du Tribunal de Hong Kong, pour avoir produit,
vendu et exporté des produits dont la vocation était de contourner
les mesures techniques de protection de Nintendo.

En 2008, le Tribunal de Hong Kong a rendu deux jugements condamnant notamment Max Louarn et Divineo France à payer à Nintendo
la somme de 44.605.082 € à titre de dommages et intérêts.

Nintendo a engagé des procédures afin d’obtenir l’application de ces deux jugements devant le Tribunal de Grande Instance d’Avignon.

Nintendo tient à rappeler que la contrefaçon de ses droits de propriété industrielle et intellectuelle, notamment de ses marques, logiciels,
mesures de protections techniques et des contenus des jeux vidéos
porte gravement atteinte à l’ensemble de la chaîne de valeur
de l’industrie du jeu vidéo, aux entreprises indépendantes de création,
aux studios de développement, aux éditeurs, aux fabricants
et aux distributeurs, ainsi qu’aux utilisateurs qui attendent des produits portant la marque Nintendo le plus haut niveau de qualité et de fiabilité.

Nintendo continuera à engager toutes actions à l’encontre des distributeurs de dispositifs portant atteinte à ses droits.